Ce chef habité par la créativité est aussi passionné par la recherche et le développement culinaire. Alors que son futur Campus, qui réunira école de cuisine et laboratoire d’expérimentation, non loin de sa table triplement étoilée, s’apprête à voir le jour, il invente d’ores et déjà la haute gastronomie italienne de demain. Nous l’avons rencontré lors de son passage à Paris, où il opère une des tables italiennes les plus en vue de la capitale au sein du Bvlgari Hotel.
Comment se porte le marché de la restauration en Italie ?
Niko Romito : Je pense qu’en ce moment, la restauration italienne se porte très bien, du point de vue des idées, de l’identité, de la maturité, de la créativité, grâce à une génération de cuisiniers – la mienne, mais aussi de chefs un peu plus
âgés – qui a commencé à écrire de belles pages de la cuisine italienne. Nous avons accumulé des expériences à l’étranger et découvert d’autres modèles de cuisine et de gastronomie. Aujourd’hui, nous avons mis toutes ces connaissances au service de l’identité italienne et des identités régionales. Cela nous permet de proposer une cuisine vraiment innovante, et qui n’existait pas il y a quinze ou vingt ans.
Par le
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