Plat/Form est officiellement de retour depuis le 1er mai 2026 et jusqu’à fin septembre, aux côtés du chef à l’âme bistrotière Romain Bréchignac, après le passage, la saison dernière de la cheffe Chloé Charles.
Formé dans les cuisines du Royal Monceau puis auprès de Michel Rostang, ce dernier a travaillé comme sous-chef chez Alain Ducasse au Meurice, avant de poursuivre aux Hôtels Amour et au Club Cochon.
Mais quel est le concept ? Un lieu convivial et accessible où l’on peut se retrouver lors d'un dîner face au coucher du soleil, pour partager quelques assiettes autour d’un verre ou bien assister à un DJ set open-air gratuit, les pieds presque dans l'eau.
Installé depuis maintenant trois saisons sur les quais du 13e arrondissement de Paris, le concept se distingue par sa multi-casquette en s’imposant comme un véritable espace hybride.
Tout l’été, le lieu vit au rythme d’une programmation musicale et d’événements culinaires et festifs comme les BBQ du dimanche, les Lundis de Sara-Lî (deux lundis soir par mois avec concerts de nouveaux talents en première partie et DJ sets pointus), Les Impromptus (dîners exclusifs sur invitation) ou encore les Bringues Gastronomiques. Deux samedis par mois, en mai et en septembre, ces dernières invitent le public à voyager à travers l’univers culinaire, musical et festif d’un pays. La saison a été lancée avec la Turquie et la cheffe Zelal Onurcan.
Une cuisine qui rassemble
"Ce bistrot-plage a eu des influences un peu de tous nos parcours. J'ai carte blanche et je m'amuse à la changer", exprime avec sourire Romain Bréchignac.
L’ADN du chef ? Une cuisine avec des plats simples retravaillés de façon plus créative. Romain Bréchignac cherche à proposer une carte lisible où l'on comprend immédiatement ce qu’on va manger. Entre gnocchis de brocoli aux petits pois, chèvre frais et mélisse, produits grillés et saveurs ensoleillées — comme le poulpe façon brochette avec sa purée au citron confit et gingembre ou encore la dorade accompagnée de fleur de courgette farcie — sans oublier la mythique mousse au chocolat héritée de sa grand-mère et son audacieux cheesecake basque au pesto sucré basilic-pignon, il y en a pour tous les goûts.
"Je voulais qu’au bord de Seine, on puisse plonger comme dans les plages du Sud, et qu’on mange bien, avec des plats qu’on n’a pas l’habitude de retrouver. On voulait qu’il y ait un côté un peu canaille, en misant sur un univers végétal et carné parce que pour moi, le bistrot, c’est quelque chose qui rassemble", explique le chef.
B.C-.D.
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