Finistérienne de cœur, Pauline Sébilleau-Maget a grandi dans l’univers de la restauration, entre héritage familial et grandes maisons étoilées. Portée par l’exigence du métier et la quête d’équilibre entre vie personnelle et professionnelle, elle trace aujourd’hui un parcours où la transmission, auprès de ses équipes comme de ses convives, est essentielle.
Issue d’une lignée à la tête de l’institution bretonne deux étoiles Michelin, Rosmadec Le Moulin**, Pauline Sébilleau-Maget raconte avoir « toujours baigné dans ce milieu depuis [son] plus jeune âge », sans être pour autant attirée par ce secteur d’activité au départ. Après le bac, elle enchaîne plusieurs saisons d’été dans l’établissement familial : « Au fur et à mesure, je prenais un peu plus de responsabilités : je suis passée de la plonge au poste de commis, et, ensuite, j’ai eu le droit d’apporter quelques plats… » Très vite, la salle s’impose presque comme une évidence, tout comme son envie de
quitter la Bretagne pour la capitale. Après un stage en Angleterre, elle travaille au Domaine de Murtoli en Corse, en attendant une place au restaurant de Pierre Gagnaire***. Elle se souvient : « C’était assez impressionnant, nous étions en salle tandis qu’une vingtaine de personnes s’affairaient en cuisine et en pâtisserie. Quitter sa région natale à 20 ou 21
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