Concours en cuisine, les marches vers la gloire ?

LE CHEF

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On pourrait passer des heures et des pages entières à énumérer tous les concours gastronomiques organisés aux quatre coins de la France et du globe. De ceux orchestrés par les lycées, CFA et écoles à ceux portés par des marques en passant par les événements internationaux, ils offrent la possibilité à tous les professionnels de s’offrir des expériences aux multiples bienfaits. Mais qu’apportent-ils vraiment aux lauréats à moyen et long termes ? Tentatives de réponses à travers trois concours. Dans l’univers foisonnant de la restauration, les concours sont comme des haies dans une course de 110 mètres : ils se dressent sur un parcours à intervalles réguliers. Dès l’âge de 14 ans jusqu’à la retraite, il est possible de s’inscrire à un concours culinaire connu et reconnu. Impossible de tous les citer tellement ce marché est à la fois dense et florissant. On en dénombre une bonne cinquantaine – en ne parlant que de gastronomie – mais ce chiffre ne cesse d’évoluer.


Le plus ancien ? Excepté le Concours des MOF (voir ci-dessous), il s’agit du Prix Prosper Montagné, créé en 1951 et placé sous le haut patronage du Président de la République depuis 2011. Il est ouvert à tous les cuisiniers de plus de 25 ans. Créé en 1967, le Prix Taittinger est également plébiscité par les chefs car il défend et promeut les principes de

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