La Provence avec un twist japonais

LE CHEF

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La Provence avec un twist japonais

Cannois d’origine, David Chauvac a fait toute sa carrière dans sa région natale. Défenseur du patrimoine local, il revisite les saveurs provençales d’une touche nippone. Un style unique qui lui a permis d’écrire une nouvelle page de l’histoire du Candille et de conserver le macaron Michelin décerné à son prédecesseur.C’est en dînant dans un restaurant gastronomique avec ses parents que David Chauvac, âgé d’une dizaine d’années seulement, découvre, émerveillé, cet univers particulier. « Ce jour-là il s’est passé quelque chose, une graine a germé. » Après son apprentissage, effectué chez Jacques Barriel au San-Peyre de Mandelieu La Napoule, il poursuit volontairement sa route en dehors du circuit des maisons étoilées, notamment au Ferréol auprès de Didier Aniès. « Pendant 2 ans, j’y ai parfait mes bases en cuisine. » Il se lancera également deux fois à son compte, avec entre-temps une incursion dans un 2 étoiles, la Palme d’Or du Martinez à Cannes. « Mais je suis resté sur mes convictions : le monde étoilé est trop individualiste ; moi, je voulais juste faire de la cuisine. »
En 2005, à la recherche d’un nouveau challenge, il postule au Mas Candille à Mougins. Les cuisines de ce Relais & Châteaux sont alors dirigées par Serge Gouloumès, qui décroche peu de temps après un macaron pour le restaurant Le Candille. Et voilà


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