
Installé depuis plus de 35 ans avec son frère aîné aux commandes du restaurant Les Cèdres, Jacques Bertrand incarne une gastronomie traditionnelle, généreuse et exigeante. Chez le chef drômois, la restauration n’est pas seulement un métier, c’est une histoire de famille et un art de vivre.
Avant d’être une table, Les Cèdres est une maison. Un jardin à l’inspiration japonaise accueille les premiers pas des visiteurs, comme une mise en condition presque méditative, avant le repas. À l’intérieur, plusieurs espaces sont pensés pour répondre aux besoins de chacun. Après l’apéritif, souvent servi dans un salon intimiste, les convives sont invités à passer à table, dans la grande salle, où deux cèdres emblématiques – qui ont donné leur nom au restaurant – trônent majestueusement. Le salon vert, avec son grand lustre en cristal et ses fauteuils profonds, accueille les tablées de dix. L’orangerie, elle, peut recevoir jusqu’à 20 personnes, dans un esprit banquet à l’ancienne. « Je pense que nous sommes l’un des derniers restaurants étoilés en France à proposer de telles assemblées », souligne Jacques Bertrand. Centres de table fleuris et mousse fraîchement ramassée dans le jardin, bougeoirs en argent, vases garnis de fruits frais, mobilier et vaisselle soigneusement choisis, mêlant l’ancien et le contemporain… « Chaque détail a été pensé par mon frère Jean-Paul comme s’il s’agissait de notre propre intérieur », explique le chef. Et il faut dire qu’ils y passent le plus clair de
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