Breton d’origine, il conjugue depuis dix ans le terroir provençal dans l’assiette, lui insufflant sa créativité, son humour et sa personnalité. Alors qu’il lève le voile sur son parcours dans un livre très personnel, il revient pour nous sur sa vision de la gastronomie, lui qui pense sa cuisine dans les moindres détails, ne laissant rien au hasard pour provoquer l’émotion à la manière d’une réminiscence de l’enfance.
Pourquoi avoir initialement accepté de rejoindre le jury de l’émission Top Chef ?
Glenn Viel : J’ai accepté parce que c’était le bon moment pour moi, il était temps de sortir de ma cuisine. C’était important de rencontrer des jeunes, d’autres chefs, de voir autre chose. Avant cela, je n’allais pas manger chez mes
confrères, j’étais assez casanier, car j’ai construit mon univers culinaire à travers ma personnalité. J’aime l’énergie et la discussion qui ressortent de ces rencontres. Cela me permet de grandir.
Pourquoi y revenir tous les ans ?
G.V. : C’est intéressant intellectuellement, financièrement aussi, on ne va pas se mentir ! Et puis, c’est un vrai concours.
Je le prends un peu comme une récréation, même si c’est fatigant ! Notamment parce que le tournage a lieu à une période de l’année où l’on est plus sujet à la morosité. Le mois de novembre est un mois difficile,
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